
Sols, murs et plafonds depuis 1939
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Dans un contexte de RE2020, de maîtrise des coûts d’exploitation et d’exigences accrues en matière de qualité de l’air intérieur, le revêtement de sol ne peut plus être considéré comme un simple poste esthétique.
Il impacte directement :
I . Qualité de l’air intérieur (QAI) : un enjeu sanitaire majeur
Les Français passent en moyenne 80 à 90% de leur temps dans les espaces clos (source: Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).
Références réglementaires
Selon l’organisation mondiale de la santé, la pollution de l’air intérieur peut-être 2 à 5 fois plus élevée que celle de l’air extérieur. Certains revêtements peuvent émettre des composés organiques volatils (COV) responsables de maux de tête, irritations ou troubles respiratoires.
En logement social, ces problématiques sont particulièrement sensibles :
Réduction des émissions COV :
Stratégie bas carbone / ACV favorable :
II . Performance acoustique : confort et réduction du stress
Le bruit est l’une des premières sources d’insatisfaction en habitat collectif.
Selon l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, l’exposition prolongée au bruit peut avoir des impacts sur le sommeil et la concentration, voire la santé.
En tertiaire, une mauvaise acoustique peut réduire la productivité jusqu’à 10 à 15 % selon plusieurs études européennes sur les environnements de bureau.
Réduction des bruits d’impact (NRA) :
Bénéfice direct pour les bailleurs :
Moins de réclamations locataires
Meilleure satisfaction résidentielle
Open spaces / bureaux :
III . Durabilité & coût global : logique patrimoniale
Dans le secteur tertiaire et le logement social, la gestion patrimoniale repose sur une approche coût global.
Le classement UPEC permet d’objectiver la résistance à l’usure (U), le poinçonnement (P), l’eau (E), les agents chimiques (C).
Un sol inadapté peut voir sa durée de vie divisée par deux en cas de trafic sous-estimé.
Dans certains ERP ou établissements scolaires, le remplacement prématuré d’un sol peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros en coût cumulé (fourniture + dépose + immobilisation des locaux).
Trafic intense (écoles, hôpitaux, sièges sociaux) :
Logements familiaux :
IV . Sécurité : prévention des chutes
Les chutes représentent l’une des premières causes d’accidents domestiques, notamment chez les personnes âgées.
Les revêtements antidérapants (classement R – norme DIN 51130) sont essentiels par exemple dans les circulations, dans les pièces humides, en résidences seniors. Des sols techniques tels que les sols de douches sont également conseillés.
En logement social, le choix du sol participe directement à la prévention du risque assurantiel.
V . Confort thermique et valorisation patrimoniale
Le sol influence la perception thermique et sensorielle d’un espace.
Un revêtement perçu comme qualitatif contribue :
Dans une stratégie RSE immobilière, le confort d’usage devient un indicateur clé de performance sociale.
Pensez à votre sol de demain.
Nos équipes sont là pour vous conseiller et vous proposer des solutions adaptées.